[Sport] Le Sous-préfet de Yaoundé 2 interdit l'AGE annoncée de la FECAFOOT

Les assises étaient prévues le 13 juillet 2021 à l’hôtel Mont-Febe Il vient de briser le bras de fer qui opposait le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Seidou Mbombo Njoya au ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep), Narcisse Mouelle Kombi au sujet de l’Assemblée générale extraordinaire (AGE) prévue le 13 juillet 2021 à Yaoundé. Par une décision signée ce 12 juillet 2021, le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 2 interdit cette assemblée projetée par le président par intérim de la Fecafoot. Mamadi Mahamat invoque le non-respect des textes en vigueur, le non-respect des textes et le non-respect de l’esprit des sentences rendues par le Tribunal arbitral du sport (Tas) et de la Chambre de conciliation et d’arbitrage (Cca) du Comité national olympique et sportif du Cameroun (Cnosc) induisant l’illégitimité des personnes convoquées à cette AGE. La décision de l’autorité administrative rejoint celle du Minsep qui appelle le président intérimaire de la Fecafoot à ne pas organiser cette AGE, en lui rappelant que « l’annulation de l’entièreté du processus électoral de décembre 2018 par la sentence du Tas du 15 janvier 2021, oblige au retour au statu quo antérieur, c’est-à-dire une reprise du processus». Mais Seidou Mbombo Njoya qui ne l’entendait pas de cette oreille a maintenu la tenue la tenue de cette AGE jusqu’à son interdiction décidée ce jour par le sous-préfet de Yaoundé 2. En rappel, le Tas a annulé le 15 janvier 2021 l’élection de Seidou Mbombo Njoya en décembre 2018 à la tête de la Fecafoot et de son comité exécutif. Ce dernier avait été élu pour un mandat de quatre ans, face à l’ancien gardien de but des Lions indomptables Joseph-Antoine Bell. Le Tas a jugé recevable l’appel du club de l’AS Olympique de Meiganga, qui avait saisi l’instance juridictionnelle basée à Lausanne (Suisse) afin de demander l’annulation de l’ensemble des résolutions de l’Assemblée générale élective, qui avait installé Seidou Njoya à la tête de la Fecafoot. L’Olympique de Meiganga avait évoqué des actes de corruption, lors d’une assemblée générale destinée à valider des textes de l’instance, deux mois avant l’élection. Le club avait également accusé le comité de normalisation, qui gérait la Fecafoot depuis l’invalidation déjà de l’élection de Tombi A Roko en 2017, d’avoir enfreint certaines dispositions des statuts de 2009. Mais la Fifa et le Tas ont maintenu Seydou Njoya et son équipe pour assurer l’intérim de la Fecafoot jusqu’aux nouvelles élections qui devront être organisées dans les meilleurs délais.

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