[Sport] Conflit Fecafoot-Lfpc : Seidou Njoya ,une tête Turc

Le président, de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) reste tranché dans ses positions: En dépit de la sentence du Tribunal arbitral du sport (TAS)’qui rétablit dans ses droits la Ligue de football professionnel du Cameroun. La Fecafoot n’est pas prête à se plier aux décisions prises le 14 septembre par le TAS. Laquelle sentence rétablit dans ses droits la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC). «La Fecafoot prend acte ? des conclusions du verdict du TAS, qui dit que « la suspension de la LFPC a pris fin le 17 octobre 2019 » et que « les droits de la LFPC, notamment ceux liés à l’organisation des championnats professionnelg du Cameroun, sont rétablis à compter du 18 octobre 2019 ». A cet égard, poursuit Parfait Siki, le chef de dé-partement communication de la Fecafoot, signataire du communiqué, «la Fecafoot va soumettre la sentence du TAS à ses organes internes compétents, à savoir le comité exécutif et l’assemblée générale, respectivement prévus les 24 et 25 septembre 2020, pour les suites à lui donner.» Réaction de la Fecafoot qui contraste avec les appels au calme lancés par le ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep) Narcisse Mouellé Kombi, sur très hautes instructions du chef de l’Etat Paul Biya. Afin de permettre au patron de la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), Pierre Semengue, d’achever son mandat en cours. «Cette sentence conforte la position initiale de l’Etat qui, dans un souci de réconcilier les parties et préserver l’intérêt général, a toujours préconisé la levée par la Fecafoot de la suspension de la Ligue de football professionnel du Cameroun, afin de permettre à ses dirigeants d’achever leur mandat électif», a précisé le Minsep Narcisse Mouellé Kombi, le 17 septembre 2020, au cours d’une réunion. Au cours de cette rencontre, le Minsep a souligné, à l’attention des parties, l’impérieuse nécessité pour elles d’œuvrer à la préservation de « l’intérêt supérieur de la Nation » au détriment des « intérêts particulier », en évitant toute situation embarrassante qui nuirait à la bonne organisation, à court et à moyen termes des importantes échéances qui engagent le Cameroun (CHAN 2021 et CAN 2022, ndlr) et pour lesquelles le pays a déjà consenti « des efforts incommensurables.» Plusieurs recommandations ont sanctionné cette rencontre. D’abord, les deux parties doivent s’investir pleinement pour un retour à la normale en facilitant l’application immédiate et sans conditions des sentences prononcées par le TAS les 14 et 15 septembre 2020. Ensuite, elles doivent collaborer pleinement à la reprise sereine des championnats professionnels de football et à la participation des clubs camerounais méritants aux compétitions internationales dans le respect des règlements édictés par la CAF. Enfin, elles doivent travailler en synergie pour l’apaisement des relations entre les membres de la grande famille du football camerounais dans la perspective de l’organisation du CHAN et de la CAN à venir. De manière spécifique, il est demandé à la LFPC, qui hérite des résultats d’un championnat organisé par sa tutelle pendant sa suspension, de tout mettre en œuvre pour mieux gérer la continuité et de trouver la formule adéquate pour le déroulement serein des championnats professionnels déjà annoncés par la tutelle fédérale.

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