[Santé] Les malades d'hémodialyse exhortent l'État à subventionner les hôpitaux privés

Cet apport de l’Etat permettra à coup sûr à ces structures sanitaires de facilités une meilleure prise en charge des malades. Au Cameroun, comme la majorité des pays au sud du Sahara, les malades souffrant d’insuffisance rénale souffrent le martyr. On note une faible présence de formations hospitalières qui offrent des séances d’hémodialyse. Ces formations sont confrontées à des ruptures de stocks de kit de dialyse. Une triste situation qui des fois entraine des grèves à répétition de ces malades dans les villes de Yaoundé et de Douala. Pour résoudre le problème, un atelier de formation a lieu ce 7 mars à Douala, capitale économique du Cameroun. Le thème choisit pour la circonstance est, «la problématique de l’accès aux soins en hémodialyse des personnes atteintes d’insuffisance rénale aigüe». C’est le Dr Léopold Tchakam Njapom, médecin néphrologue, chef service hémodialyse de la clinique Idimed à Douala, qui dirige les travaux. Hôpital général de Douala Les patients plaident alors pour une subvention de l’Etat aux structures sanitaires privées. «Nous souffrons énormément. Malgré que le prix de la séance de dialyse soit seulement de 5000FCFA à l’hôpital général de Douala, nous ne pouvons pas y aller car il y a régulièrement des ruptures de kit d’hémodialyse et les délais d’attente sont trop longs. Nous préférons ce centre privé car il y a du matériel de qualité. Sauf que la séance reste encore trop élevée (100 000FCFA / séance) », explique un patient. « Vu que nous avons besoin de 3 séances de dialyse par semaine et à vie …il est évident que nous n’aurons pas les moyens de suivre notre traitement à long terme. C’est pourquoi nous souhaitons que l’Etat subventionne le secteur privé pour que celui-ci ait ce type de centre avec la séance de dialyse à 5000 FCFA», soutient un autre patient.

Website to visit

Social

  • Mobile Apps