[Santé] Bafoussam : La santé des déplacés internes au scanner

Elle a été diagnostiquée en vue d’assurer une meilleure prise en charge de cette population en crise. La gestion de l’Hôpital régional de Bafoussam, à l’Ouest du Cameroun, est passée au peigne fin surtout avec le flux de patients qui y accourent. Parmi eux, des déplacés internes de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. C’était au cours des assises convoquées le 11 octobre dernier par le président du Comité de gestion, Emmanuel Nzété, par ailleurs, délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine a Bafoussam, en présence du nouveau directeur de cette formation sanitaire, le Pr George Enow-Orock Enownchong. L’objectif étant d’assurer une prise en charge optimale des patients. Au terme de ce Comité de gestion semestriel, des prévisions budgétaires adoptées s’équilibrent en recettes et en dépenses à la somme de 680, 966 millions Fcfa pour ce 4e trimestre de l’année 2019. Des résolutions prioritaires plaident en faveur d’une institution dotée de spécialistes dans tous les domaines médicaux y compris des radiologues, des urologues, des neurologues, des ophtalmologues, des traumatologues, des anesthésistes, réanimateurs et des psychiatres. Pour ce qui est du centre d’hémodialyse, l’on affirme qu’il est quasiment complet à 90 %, et prêt à démarrer. «Nous devons renforcer le plaidoyer afin qu’il démarre », déclare son directeur. Outre le scanner défectueux, le marché qui s’avérait infructueux sera relancé et un prestataire choisi. La situation des déplacés et des indigents est un déficonstant étant donné que cette population s’accroît au jour le jour. Il est résolu avec l’accord des membres du comité que cette catégorie de patients soit gérée suivant la réglementation en vigueur. Pour lever l’équivoque, « tous les déplacés internes ne sont pas forcément des indigents… Parmi eux, il y a des déplacés qui sont capables de bien payer leurs factures d’hospitalisation. Mais si d’aventure après des études et des enquêtes de services, ces derniers sont incapables d’assurer leur ordonnance, ils seront traités en toute gratuité. Selon les recommandations de la hiérarchie, il en est de même des indigents. Nous avons instauré une caution en dehors des services des urgences, qui s’élève entre 5000 et 100 000 Fcfa, pour le haut standing». Ceci pour s’assurer que le service tourne sans rupture et que le malade ne soit pas à chaque fois harcelé du montant. Il ne reste qu’à le rassurer d’une prise en charge immédiate.

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