[Politique] Violence sur des cadres du MRC : Le parti à réagir à travers un communiqué

Sosthène Médard Lipot, secrétaire nationale a la communication du Mrc a publié un communiqué dans lequel elle dénonce la « répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police supposés assurer la protection et la sécurité de tous les Camerounais sur l’ensemble du territoire national ». Le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), premier parti d’opposition a crié injustice et ras le bol face au traitement réservé à certains de ses militants le jeudi 5 décembre 2019 dans la ville d’Ebolowa. Son secrétaire national à la communication rapporte dans un communiqué que « des cadres et militants du MRC ont été victimes de violences inouïes et barbares, perpétrées par de nombreux policiers dans un domicile privé d’Ebolowa 1er ». Sosthène Médard Lipot a tenu à faire savoir à l’opinion que le commissaire central et les policiers qui l’accompagnaient n’ont présenté aucun mandat du procureur. Ils auraient juste expliquer « exécuter des ordres » avant d’ « user de violences ignobles » sur le trésorier national Alain Fogue Tedom et Cie, leur arrachant leurs objets personnels dont des téléphones portables. L’intégralité du communiqué suit : « VIOLENCES POLICIÈRES SUR DES CADRES ET MILITANTS MRC DANS UN DOMICILE PRIVÉ À EBOLOWA CE JEUDI 5 DÉCEMBRE 2019 Le Secrétaire national à la Communication du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, que des cadres et militants du MRC ont été victimes de violences inouïes et barbares, perpétrées par de nombreux policiers dans un domicile privé d’Ebolowa 1er, ce jeudi 5 décembre 2019. Sous la conduite du commissaire central de la place, lesdits policiers n’ont présenté aucun mandat du procureur, document que leur demandaient avec insistance les résidents du domicile privé, et les citoyens visiteurs ; ceux-ci, se sont plutôt entendus répondre : « nous exécutons des ordres », non sans user de violences ignobles sur ces citoyens qui s’entretenaient en toute responsabilité au domicile de leur Ami politique. Outre mesure, ces citoyens ont été dépouillés de leurs objets personnels, dont des téléphones portables. Le MRC dénonce avec véhémence, cette répression sauvage perpétrée par des fonctionnaires de police supposés assurer la protection et la sécurité de tous les Camerounais sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit d’une violation flagrante de la Constitution du Cameroun, ainsi que des traités et conventions dont le Cameroun est partie. Cela est inadmissible et inacceptable, dans un contexte de crises politiques aiguës, cependant que le MRC prône la concorde nationale avec notamment des actions fortes et concrètes pour la fin de la guerre civile dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, outre la mise sur pied d’un système électoral crédible, donc clair et transparent. Face à ces violations de la loi par ses collaborateurs, en considération du jugement sans complaisance de l’histoire, le Délégué général à la Sûreté nationale est prié de bien vouloir se désolidariser des actes graves de ses agents, et est convié à sanctionner les auteurs de tels agissements odieux qui ternissent l’image de notre cher et beau pays. Il convient de rappeler que le MRC est un parti politique républicain, respectueux des lois, des institutions et des personnes qui les incarnent. Notre positionnement s’inscrit toujours dans la logique du « Changement d’avenir dans la paix au Cameroun ». Le MRC se réserve le droit de communiquer très prochainement sur ces violences policières d’Ebolowa, afin d’éclairer les Camerounais, quant aux conséquences notamment. Yaoundé, le 5 décembre 2019 »

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