[Politique] Révélation : Sosthène Médard Lipot dévoile la face cachée de Richard Bona

Selon le secrétaire national à la communication du MRC, le bassiste était l’un des plus grands donateurs pour la lutte contre la Covid-19 au Cameroun en 2020 dans le cadre de SCSI. Le bassiste américain d’origine camerounaise, Richard Bona, fait partie des personnes dont la présence était remarquée au concert de Valsero samedi dernier au Zénith de Paris. Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on aperçoit même le chanteur serré la main de Maurice Kamto. Ce lundi 20 septembre 2021, Sosthène Médard Lipot est revenue sur la présence de Richard Bona à ce concert : « Mon frangin Richard Bona est un artiste engagé ; et ça nous adorons. Il en a fait encore la démonstration le samedi 18 septembre au Zénith de Paris, auprès de Général Valsero. C’était en mondovision, tous réseaux sociaux confondus. En fait, le célèbre instrumentatiste doublé de chanteur inclassable condamne, sans fioritures, les crimes du régime dictatorial Biya, non sans un zeste d’humour. Ses live sur Facebook sont des liturgies, des meetings politiques de très grande audience à l’échelle de la planète. Ninja ne cesse de se bonifier », vante-t-il sur sa page Facebook. Dans sa publication, le secrétaire national à la communication du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) relate également la carrière du célèbre instrumentiste : « En 2021, Richard Bona est un artiste accompli. Mieux, une star planétaire dont les nations s’arrachent pour valoriser leurs cultures : le génie est citoyen ghanéen et détenteur d’un passeport américain ». Racisme et tribalisme Né d’une famille camerounaise de musiciens et chanteurs, raconte Sosthène Médard Lipot, Bona sème sa graine d’artiste musicien à Minta puis à Douala au pays natal. Plus tard, il commence véritablement sa carrière en tant qu’instrumentiste à Paris, puis se rend à New York… Pour le cadre du MRC, « le globetrotter » Bona est incontestablement un homme de Gauche, mû par des valeurs humanistes : « Généreux, il était l’un des plus grands donateurs pour la lutte contre la pandémie Covid-19 au Cameroun en 2020 dans le cadre de SCSI. Chaleureux, il a horreur du racisme et du tribalisme ; lui-même étant d’ailleurs le beau fruit de la mixité, voire du métissage culturel. Ninja ne cesse de se bonifier ».

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