[Politique] Mamadou Mota : ‹‹ nous ne baisseront pas les bras devant la dictature ››

Le premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun Mamadou Mota affirme qu’avec détermination et gardant le même objectif, avec ses compagnons de parti, ils continueront le combat pour sortir les camerounais de la dictature. Tout comme le président de son parti le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Mota a publié une déclaration en rapport avec la célébration de l’anniversaire des marches du 22 septembre 2020. Des marches à la suite desquelles, des militants de son parti politique ont été incarcérés à Douala, Yaoundé et Bafoussam. Rendu à ce jour, il y a encore une centaine qui restent en détention. Dans sa déclaration donc, le premier vice-président du MRC a une pensée pour Olivier Bibou Nissack. Il affirme que le combat continue et appelle les uns et les autres à se mobiliser pour sortir le Cameroun de la dictature. Retrouvez ci-dessous sa tribune Il ya un an mon ami Bibou et ses 300 autres compagnons souffrent sous les serres de la dictature dans les prisons de Yaoundé, Douala, Bafoussam et Nfou. Je connais leur courage et leur détermination, c’est d’ailleurs l’arme que nous avons dans la renaissance contre oligarchie ploutocrate régnante au Cameroun qui emprisonne, tué et viole des vies dans une normalité glacée. Incommodé à la pluralité et à la divergence d’opinion, le régime Biya parmi les plus violent de ce monde à un savoir-faire traditionnel d’emprisonnement et de d’obstruction des toutes les voies de libertés et de démocratie afin de se maintenir le plus longtemps au pouvoir et cela à n’importe quel prix humain. Nous ne baisserons pas les bras devant la dictature, alors jamais, nous continuerons ce combat avec la même détermination et le même objectif celui de sortir les camerounais de la longue et sombre nuit de la dictature de ce régime improductif, tribaliste et élitiste. Méprisant de tout ce qui élève l’humanité, ce régime n’a offert au camerounais que l’acceptation et la normalisation de la misère, la mort évitable, la haine sociale, la sécession et la destruction de la nation. Berthelot Brecht dit: demande à chaque idée qui sers-tu, demande à chaque institution d’où viens-tu. Il est question de la tâche qui incombe à chaque de nous d’apporter la réponse à ces questions existentielles pour que ceux qui se sont éloignés de leurs missions régaliennes, se rendent comptent que la dictature n’a pas de préféré encore moins de protégé. Elle tue tout et sans nécessité. Levons nous pour la postérité !!!

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