[Politique ]les huit partis politiques admis à l'assemblée nationale

167 députés sont déjà fixés sur leur sort en attendant la reprise partielle du scrutin dans dix circonscriptions électorales au Nord-Ouest et une seule au Sud-Ouest. L’attente aura duré vingt jours après le double scrutin des législatives et municipales du 9 février 2020 pour que le Conseil constitutionnel proclame les résultats.Ce 28 février 2020 était un grand jour au Palais des Congrès de Yaoundé où le président du Conseil constitutionnel Clément Atangana a dévoilé les huit partis politiques qui vont siéger à l’Assemblée nationale pour les cinq prochaines années. Dans l'attente de la reprise partielle du double scrutin dans certaines circonscriptions électorales des régions d’expression anglaise, 167 députés représentés par 8 partis politiques, sur les 180 que requiert la chambre basse du parlement camerounais, savent déjà sur quel pied danser.Les habitués de la course Dans le registre des formations politiques habituées au Palais des verres, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais(RDPC) du président Paul Biya se taille la part du lion avec 139 députés suivi de très loin de l’Union nationale pour la démocratie et le Progrès(UNDP) de Bello Bouba Maigari qui comptabilise 6 sièges, le Social Démocatic Front(SDF)t de Ni John Fru Ndi avec 5 députés. Dans la même veine, l’Union pour la démocratie du Cameroun(UDC) du Dr Adamou Ndam Njoya gagne 4 sièges tandis que le Mouvement démocratique pour la Défense du Cameroun(MDDC) obtient 2 sièges.Les nouveaux venus à l’Assemblée nationale Pour ce qui est des partis politiques qui font leur entrée à l’hémicycle de Ngoa-Ekellé à Yaoundé, c'est un triptyque constitué du Parti camerounais pour la Réconciliation national(PCRN) de Cabral Libii qui engrange 5 députés talonné par le Front pour le Salut national du Cameroun(FCNC) du ministre Issa Tchiroma Bakari ayant à son compteur 3 sièges et enfin l’Union pour un mouvement social(UMS) de Pierre Kouemo qui se contente de 2 députés.Notons que l'Assemblée nationale gagne en nombre de partis politiques représentés au cours de ce nouveau quinquennat car, lors des précédentes législatives, six formations politiques y étaient représentées. Les grands absents La première absence remarquable est celle du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun(MRC) du Pr Maurice Kamto qui a décidé le 25 novembre 2019, de boycotter le double scrutin. Un autre parti politique qui brille par son absence est le parti historique, l’Union pour les populations du Cameroun(UPC). Il paie le prix d’une guerre intestinale qui règne entre Pierre Baléguel Nkot et Robert Bapooh Lipot qui se disent respectivement l’un secrétaire général «légitime » et l’autre, secrétaire général « légal ». De toutes les façons, le parti des Crabes ne légiféra pas les lois à l’Assemblée nationale les cinq prochaines années. Une occasion donnée certainement à ces leaders de « laver le linge sale en famille » afin de redonner les lettres de noblesse au plus vieux parti politiques du Cameroun crée le 10 avril 1948.

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