[Politique] Albert Nzongang ‹‹Maurice Kamto n'est pas aller au Etats-Unis chercher les alliés ››

C’est un numéro de téléphone qui les a trahi. 5 éléments du BIR sont en effet soupçonnés d’avoir enlevé un home à Buea. Ils avaient également exigé le versement d’une rançon de 2 millions FCFA pour la libération de l’otage. Ces 5 éléments de l’unité d’élite de l’Armée seraient en fait des kidnappeurs. C’est en passant par la téléphonie d’un des mis en cause que la police est parvenu à remonter jusqu’à la bande. C’est ainsi le 10 janvier qu’ils ont été arrêtés, 24 heures après avoir reçu le transfert d’argent. Finalement, l’otage a été libéré et les mis en cause arrêtés. C’est la Cameroon News Agency qui a donné l’information. Les 5 membres du Bataillon d’intervention rapide (Bir) sont ainsi soupçonné d’avoir perçu plus de la moitié des 2 millions FCFA réclamés. La famille de l’otage, sis à Sant Pit, un quartier de la ville de Buea, a réussi ainsi à collecter ce montant. C’est dans la région du Sud-Ouest du Cameroun. Dans les régions anglophones, les cas d’enlèvement sont fréquents. Les séparatistes, bien que ce dernier cas ne soit pas leur œuvre, sont souvent cités comme les principaux ravisseurs.

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