[NOSO] Yaoundé : ne veut plus discuter avec les sécessionnistes

De source bien introduite, les négociations entre Yaoundé et les leaders ambazoniens sont au point. De source bien introduite, c’est le statu quo entre le gouvernement camerounais et les ambazoniens. A en croire Jeune Afrique, Yaoundé n’a plus l’intention de participer à des pourparlers avec les Ambazoniens. La raison est toute simple, le gouvernement Biya veut d’abord mettre en œuvre les résolutions du Grand dialogue national. D’un autre côté, il ne veut aucun pourparler avant les élections municipales et législatives de 2020. Fin novembre 2019, une délégation du Centre pour le dialogue humanitaire (Hd) doit se rendre au Cameroun. L’initiative de Hd, vise un échange avec le gouvernement camerounais. La rencontre est annulée à la dernière minute. La raison est toute simple. « Yaoundé n’a pas l’intention de participer à des pourparlers avec les Ambazoniens tant qu’il n’a pas mis en œuvre les mesures issues du Grand dialogue national d’octobre (en particulier le statut spécial pour les régions anglophones) et que les élections locales n’auront pas été organisées (en février) ». Indique une source au palais à Jeune Afrique. Deux camps s’affrontent à Etoudi Il se dit que même après les élections, la tenue d’un pourparler entre les deux parties reste incertaine. « Les séparatistes sont divisés et, au palais présidentiel, deux camps s’affrontent. D’un côté, les tenants d’une ligne dure, plutôt opposée au dialogue et représentée par Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du cabinet civil, et par Joseph Dion Ngute, le Premier ministre. De l’autre, une frange plus ouverte, qu’incarne Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrétaire général de la présidence ». Lit-on dans le journal. Toujours dans le même journal, on apprend que la médiation divise aussi du côté de l’Etranger. Les Etats-Unis, sont favorables à un autre dialogue. De son côté, la France est farouchement opposé à un autre dialogue.

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