[NOSO] Voici pourquoi les populations ne collaborent pas avec les autorités

Ces raisons sont données dans le journal la Nouvelle Expression en kiosque le 23 octobre dernier. Dans les régions anglophones du Cameroun, ce n’est pas la grande symbiose entre population et autorités. On note une grande méfiance entre les deux entités de la nation. Qu’est ce qui peut-être la cause de se désastre ? Le journal de Sévérin Tchoumkeu en Kiosque le 23 octobre 2019 donne quelques pistes sur le sujet. Il s’agit entre autre du manque de protection de la part des autorités. On note aussi, les meurtres atroces de ceux qui se prononcent contre les groupes armés. Par la suite, l’absence ou le manque de réaction instantané des forces de l’ordre en cas d’urgence. Et pour finir, la fuite des informations au niveau des services de sécurité. Peurs dans l’âme Pour le journal, ces raisons se justifient. Notamment par les faits qui se déroulent ces derniers jours dans les deux régions anglophones. Mais aussi par les témoignages des habitants. La Nouvelle Expression prend pour exemple, l’assassinat de deux leaders d’un groupe d’auto défense. Il s’agit «du nommé Kwenti Aka communément appelé Scorpion et son adjoint nommé Solo…». Peut-on lire dans le journal. Il y a également le meurtre d’un ex combattant séparatiste, nommé Polycarpe Ikom Bah. Le journal ne perd pas de vue le corps décapité de la gardienne de prison. Témoignage troublant Il s’agit de la nommée Florence Ayafor. Tout récemment encore la mort de l’officier de premier grade Nwaha Paul Vawahat. «Les ambas boys ont les informateurs partout… On préfère négocier que d’impliquer les forces de l’ordre. On n’a pas du tout confiance en eux. Car, le renseignement qu’on leur donne, les ambas finissent toujours par nous démasquer». Confie au Journal, un chauffeur de taxi de Bamenda.

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