[NOSO] Une ONG demande à l'Union Africaine de prendre ses responsabilités

Dans une lettre ouverte, une ONG réclame une mission d’enquête sur toutes les violations des droits de l’homme. Le 10 septembre 2019, le président Paul Biya a appelé à un dialogue national pour faire face à la crise anglophone. Il a pris fin le 4 octobre avec plusieurs recommandations En plus des recommandations, le chef de l’Etat a également abandonne les charges contre des opposants politiques. Absence de discussions sur les violations des droits de l’homme Si ces initiatives sont à louer, elles restent insuffisantes pour certaines ONG. C’est le cas des Nouveaux droits de l’homme (NDH). Ils demandent que les journalistes emprisonnés et d’autres militants soient également libérés. Bien que se félicitant de la libération de centaines d’acteurs politiques et d’autres détenus. « Nous sommes préoccupées de l’absence de discussions sur de graves violations des droits de l’homme au cours du dialogue. Le rapport final du dialogue ne contient aucun libellé. Ni aucune recommandation sur les abus et la responsabilité pour les crimes graves commis… Aucune des commissions créées n’a eu le mandat d’examiner des questions relatives aux droits de l’homme ». S’inquiètent-ils dans une lettre ouverte, dont ActuCameroun a obtenue copie. Elle est signée par plus de 70 organisations au Cameroun et en Afrique. Pas d’impunité pour les coupables Pour rectifier le tir, l’ONG réclame une mission d’enquête sur les violations des droits de l’homme commises dans le NOSO. Et que les auteurs de tels actes soient traduits en justice. Enfin, NDH Cameroun appellent l’Union africaine (UE) à créer le poste d’envoyé spécial pour le Cameroun. Sa mission serait de rendre compte directement au Conseil de paix et de sécurité de l’UA. Cet envoyé devrait enquêter et rapidement établir un rapport sur les besoins et les défis en matière de protection des civils.

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