[NOSO] Les parrains de l'Apocalypse

Etablis en Europe et aux Etats-Unis pour la plupart, ces génocidaires en puissance avides de sang, arment les groupes terroristes, financent des massacres, organisent les viols, les kidnappings contre rançons et autres formes de crimes. LA SEULE évocation de leurs noms reflète l’horreur. Présentés hier sous des visages d’anges sensés offrir une meilleure situation sociopolitique et économique aux populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (Noso), ils sont très vite passés en l’espace de quelques années, de simples leaders d’une cause indépendantiste à de véritables monstres sanguinaires. Malgré des initiatives de paix et des solutions apportées aux revendications raisonnables formulées par les leaders de la cause sécessionniste, ces derniers ont délibérément choisi la voie des armes et du chaos à celles d’un dialogue inclusif. Dans ce schéma d’horreur programmé, plusieurs donneurs d’ordres établis à l’étranger. Parmi ces derniers, l’avocat Fontem Neba. Il n’a jamais tari d’éloges à l’endroit des terroristes. Il est soutenu dans cette posture par Ebenezer Ak-wanga qui ne manque jamais d’occasion de venter ses prouesses de chefs de guerre sur le terrain. « Le professionnalisme est notre mot-clé. Nous sommes des tacticiens de la guérilla et nous combattons les terroristes qui ont envahi notre patrie. Bien sûr, nos combattants font des erreurs, mais même les armées les plus professionnelles en font », indique-t-il pour tenter de justifier les actions meurtrières de sa milice armée. Ce leader de la Southern Cameroons Defence Forces (Socadef), installé aux Etats-Unis, a indiqué il y a quelques mois « qu’ils vont perdre des batailles (Ndr), mais ne perdront jamais la guerre. » Au moment où certains restent focaliser sur cette crise qui s’est enlisée fin 2016-2017, le groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (Grip) alertait déjà début 2016, sur la présence dans le Nord-Ouest du Cameroun d’ateliers clandestins de fabrication de fusils à canon long ou moyen et, plus rares, des pistolets pouvant tirer de cinq à vingt-cinq coups. Parmi les financiers de ces usines clandestines, Samuel Ikome Sako, Lucas Cho Ayaba, protégé par le gouvernement Norvégien qui lui a récemment accordé la citoyenneté Pourtant, il est connu de tous qu’il est le Commandant en chef des forces amazoniennes dans le Noso, de même que l’ex-jounaliste Herbert Boh, exilé aux États-Unis. A côté de ces derniers, Tapang Ivo Tanku. Il est présenté comme un des cerveaux les plus sanguinaires du mouvement indépendantiste. Ce chef de guerre est accusé par le gouvernement camerounais et de nombreuses associations locales et internationales d’être l’instigateur des massacres et autres atrocités commises en zone anglophone. Tapang Ivo est depuis quelques mois dans le collimateur du FBI. Le porte-parole des séparatistes anglophones fait l’objet d’une enquête aux Etats Unis d’Amérique pour terrorisme international. Chris Anu, secrétaire à la communication de la République virtuelle d’Ambazonie lui aussi compte parmi les sécessionnistes les plus actifs sur les réseaux sociaux. Cet ancien pasteur se réclame la tête d’un groupe armée. Sans aucun doute les Red dragons de son frère Field Marshall. Encouragé par Mark Baréta, cette faction est régulièrement citée dans des actes d’enlèvements, de tortures, de viols et des massacres à la machette des populations civiles et militaires.

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