[NOSO] La grande Bretagne contre la sécession au Cameroun

Londres, à travers une correspondance du Foreign and Commonwealth and developement office, reconnait le référendum de 1961 qui a conduit la réunification des parties anglophones et francophones du pays, et réaffirme son attachement à son intégrité territoriale. Répondant à la saisine faite à son endroit par certains leaders sécessionnistes, en date du 07 octobre dernier à l’endroit du Royaume de Grande Bretagne pour qu’elle les accompagne dans leur lutte pour partition du Cameroun, et l’avènement de l’Etat de l’Ambazonie, le Foreign and Commonwealth and Developement Office donne une fin de non recevoir. On constate dans cette lettre datée du 12 novembre, qu’elle adresse à l’un d’eux, l’attachement du Royaume-Uni pour l’indivisibilité du Cameroun. Et une prise de position objective pour que la paix soit restaurée dans le Nord-ouest et le Sud-ouest qui connaissent depuis plus de quatre ans déjà, des atrocités d’une monstruosité sans pareille, du fait des milices sécessionnistes qui les infestent. La grande Bretagne estime qu’il est plus que temps de ranger les armes et de trouver des voies du dialogue qui existe pourtant depuis, avec les ouvertures offertes par le président de la République, à travers diverses instances de concertation existantes. Tout cela, pour favoriser le retour des personnes déplacées. C’est donc un énième échec pour les leaders de la sécession qui voient chaq.ue jour leur rêve pour l’avènement de l’Etat imaginaire d’Ambazonie, s’éloigner et s’effriter comme un château de sable face au refus de certains pays occidentaux de soutenir ou de leur donner de l’espoir pour la formalisation de ce projet suicidaire, qui a déjà fait des milliers de morts dont des enfants, des femmes et des vieillards. Le soutien de poids recherché auprès de la Grande Bretagne est donc un cuisant échec et ils devront faire sans elle. Une position qui ne vient que confirmer celle déjà annoncée dans une missive du 2 mai 2017, signée de Tobias Ellwood, alors ministre britannique du Moyen-Orient et de l’Afrique, qui disait comme celle du Foreign and Commonwealth Office aujourd’hui, reconnaître le référendum de 1961 organisé par les Nations unies, à l’issue duquel le Southern Cameroon, sous mandat anglais à l’époque, avait décidé à la majorité des suffrages exprimés, de rejoindre la partie francophone du Cameroun contrairement au Northern Cameroon, qui était allé au Nigeria voisin. En se « prononçant pour l’intégrité du Cameroun, donc contre la création de l’Ambazonie, Londres sonne le glas de ce projet orchestré par les partisans qui pensaient que son gouvernement tomberait sous le charme de la sirène. 10 Downing Street ont décidé de faire la sourde oreille à ces sollicitations absurdes, et surtout à leur fermer la porte aux sécessionnistes, les obligeant à aller à la table de négociation pour le retour à la paix dans les régions où ils ont volontairement mis le feu. Voilà donc un autre déploiement diplomatique qui tourne court pour es Ambazoniens. La position de Tmndres reste invariable sur le temps, donc pas de sécession dans les régions anglophones. La grande Bretagne va continuer d’assister les autorités camerounaises pour un retour rapide au calme dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Et les britanniques disent vouloir continuer à privilégier le dialogue entre le gouvernement et ceux qui ont pris les armes contre la nation toute entière. Elle invite par conséquent les uns et les autres à la retenue et au respect des droits de l’homme.

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