L'armée camerounaise accuse Human rights watch de manipulation permanente de l'information web

HUMAN RIGHTS WATCH OU LA MANIPULATION PERMANENTE DE L’INFORMATION WEB Dans un nouveau rapport volontairement provocateur mis en ligne ce jeudi 10 avril 2019, Human Rights Watch, organisation supposée non gouvernementale et impartiale soutient des allégations prétendument documentées de destructions et meurtres commis par les Forces de Défense et de Sécurité camerounaises dans le village de Meluf, Région du Nord-Ouest. Il est constant pour cette organisation non gouvernementale aux intentions à élucider, de porter au passif de l’Etat camerounais des exactions parfois filmées en direct des sécessionnistes financés par des intérêts occultes, mais non cachés comme ils le croient. Par ailleurs, le souci du détail dans la narration des circonstances laisse à penser que les actions incriminées seraient préméditées et exécutées par les Forces de Défense et de Sécurité. Les vidéos et photographies pourtant évoquées par HRW n’ont jamais été produites, preuve de leur inexistence. Il y a aussi lieu de se demander en quoi le déblaiement au bulldozer d’une route barricadée par des terroristes serait une violation des droits de l’homme ; en quoi le remblai d’une tranchée creusée par des hors-la-loi serait un usage disproportionné et indiscriminé de la force ; et en quoi des déficients mentaux et des femmes âgées constitueraient un danger pour les Forces de Défense et de Sécurité ? En prétendant que ‘’de nouvelles attaques pourraient se produire si les forces gouvernementales ne sont pas contrôlées ’’, le rapport ne préparerait-il pas déjà l’opinion aux massacres à venir des groupes terroristes armés, pour qui HRW semble manifester une flamme particulière ? Human Rights Watch semble se jouer de ses propres contradictions, car après avoir accusé les militaires de brûler des hôpitaux, cette organisation mentionne en même temps le recours des mêmes militaires aux dits hôpitaux pour faire soigner leurs blessés. Tout comme Meluf, le village Aluh a récemment fait l’objet du même traitement discriminatoire et méprisant envers les Forces de Défense et de Sécurité du Cameroun. Si Sisyphe ne relevait pas de la mythologie, il aurait certainement été originaire de Aluh. Ce village chaque fois ‘’incendié par l’Armée’’, et curieusement toujours debout, avec les mêmes témoins anonymes, contacts privilégiés de HRW pour nourrir ses récits fantasmagoriques. Le seul bien détruit à Aluh et reconfiguré grâce aux méthodes de HRW est en effet la demeure d’un avocat, Maitre AMAZEE Anthony, exerçant à Bamenda, et dont le tort est d’avoir été du côté du Gouvernement lors des débats à l’audience post-électorale du Conseil Constitutionnel. La maison avait au préalable été pillée, le nommé Ernest ACHE NGONG qui en avait été constitué gardien par le propriétaire, lâchement enlevé puis assassiné. Curieux que Human Rights Watch n’en parle point.

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