[Faits divers] La secte terroriste Boko Haram à encore frappé

Le bilan fait état d’un mort, près de 150 bœufs volés, des denrées alimentaires et d’importants objets emportés par les membres de la secte terroriste,Boko Haram. L’attaque s’est produit dans la nuitamment le 31 octobre dernier, dans la localité de Moskota, à l’Extrême-Nord du pays. Lourdement armés, les éléments de Boko Haram ont attaqué le village Moskota,dans l’arrondissement de Mayo-Moskota. «C’est dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2019, qu’ils sont arrivés. On a suivi des coups de feu du côté du centre de santé. Paniquées et confuses, les populations ont commencé à courir dans tous les sens», explique un habitant du centre ville de Moskota. Bilan lourd Au cours de cette attaque, les combattants de Boko Haram ont tué un villageois, pillé 137 bœufs et commis d’importants dégâts dommageables au Centre de santé de la localité. Il faut noter que plusieurs concessions ont été saccagées et pillées. «Armés de fusils de guerre, les populations étaient paisivement endormies lorsqu’autour de 23h18min, cette attaque est survenue. Ils se sont fait annoncer par leur crie habituel: Allahou Akbar, Allahou Akbar!!» raconte le même témoin. Familles sans actes de naissance et pièces d’identités «J’étais au seuil de la porte quand six d’entre eux m’ont surprise et m’ont ramenée à l’intérieur. Ils m’ont demandé où était mon mari et l’ont cherché dans toute la concession sans le trouver. C’est là qu’ils m’ont que s’ils le croisaient, ils le découpaient en fhorceaux. Ils se sont mis à fouiller minutieusement la chambre où j’étais couchée avec mes enfants. Ils ont tout soulevé et tâté tout endroit pour savoir s’il y a ce que nous y avons caché. Ils ont tout ramassé, je dis bien tout, car même les draps qui étaient étalés sur nos couches ou celles des enfants ils les ont emportés. Le pire est qu’ils ont arrachés les habits que nous portions. Ils ont emporté également nos cartes nationales d’identité et nos actes de naissance et ceux de nos enfants», relate Danadam Metsena épouse de Vaya Habaga alias Albat. Cette famille se retrouve donc, avec trois enfants (Kongueldé Jean, 05 ans, Guédjeo Vaya 04 ans et Waïdama Vaya, un an et huit mois) sont aujourd’hui sans actes de naissance. Ces derniers sont loins d’être les seuls à être victimes de ces exactions. Plusieurs concessions ont été pillées et donc plusieurs autres actes de naissances et cartes nationales d’identité ou électorales ont été également détruits.

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