[Faits divers] Diffamation et injures : Roméo Dika attendu au TPI d'Ekounou

L affaire opposant la diva camerounaise Chantal Ayissi à son ex-époux Roméo Dika a finalement été portée devant les tribunaux. Etc est au Tribunal de première instance (Tpi) d Ekounou qu’il revient, après la première audience du 11 novembre 2020, de trancher en premier ressort, cette affaire qui a permis de découvrir la face cachée d’un individu appelé Roméo Dika. Pour de nombreux observateurs, la sortie de Roméo Dika e’n septembre 2020 sur les antennes de la télévision Focus Media, a certainement été cette patate chaude très difficile à avaler qui a poussé la diva camerounaise Chantal Ayissi, à saisir la justice pour diffamations et injures publiques. Au cours de l’échange avec le journaliste Romaric Tenda, Roméo Dika, qu’accompagnait l’artiste Mango, son actuelle épouse, n’était pas allé avec le dos de la cuillère pour portraiturer négativement son ex-épouse, en lui assenant des coups en dessous de la ceinture. Une cocasse similaire à celle abondamment relayée toute la semaine passée sur les réseaux sociaux par quelques affabulateurs en quête de sensation, mettant sur le grill le recteur de l’université de Yaoundé I, son épouse et « la maitresse » du recteur. Une situation qui s’est soldée par une rixe entre les 2 femmes. La suite n’est pas du tout reluisante. Qu’est-ce qu’on n’aura pas vu sur les réseaux ^sociaux. Passons Pour revenir au cas Roméo Dika, dans l’entourage de l’auteur du titre à succès « le mari de ma femme », il se murmure que cette pseudo-vendetta de l’ancien animateur du Rdpc serait née après le passage de Chantal Ayissi, le 15 septembre 2020 sur les antennes de la Crtv, la télévision nationale. Si de nombreux observateurs pensent que Chantal Ayissi, au cours de son passage à la Crtv, s’était largement épanchée sur son intimité passée et avait multiplié les accusations, d’autres observateurs par contre indiquent qu’à aucun moment, la diva camerounaise n’a proféré des injures sur son ancien conjoint. D’où vient-il alors que ce dernier, avec une habileté de mauvais aloi, puisse se livrer en spectacle aussi insidieux et proférer de telles insanités à l’endroit de son exépouse ? S’il est vrai qu’en tant qu’êtres humains, certains penchants négatifs poussent souvent certaines femmes à agir sous l’effet de la colère, mais est-ce pour autant qu’on devrait les jeter dans la géhenne ? Certainement pas ! Autant des questions auxquelles Roméo Dika n’a pas pris le soin de s’y appesantir. Il a plutôt préféré se jeter pieds et poings liés, tel un bretteur revanchard, dans la sordidité en pullulant des -borborygmes à peine audibles. Pourtant un gentleman de la trempe de Roméo Dika ; une icône de la culture camerounaise au même titre que Chantal Ayissi d’ailleurs, n’a pas besoin d’insulter publiquement une femme, qui plus est son ex-épouse, en la traitant de « serpillère » pour se faire entendre. On le sait tous, en Afrique, et au Cameroun de manière spécifique, il est très mal perçu pour un homme d’insulter une femme en public. Même une putain ne mérite pas un tel châtiment, peu importe le degré d’acrimonie qu’on a envers cette dernière. Scène de ménage Pourtant, quelques jours après cette cynique scène « de ménage », celle qui a partagé plus de 23 ans de sa vie avec le musicien, producteur et homme de médias camerounais, va indiquer, au cours d’un échange avec notre confrère Olivier Mbelle en octobre 2020, ne point permettre à quiconque de parler de Roméo Dika en mal, « par respect avec ce qu’on a vécu ». Avait-elle indiqué avant d’ajouter : « je prends avec beaucoup de hauteur toute la publicité qu’il fait à l’endroit de ma modeste personne. Même si cette campagne d’intox est animée par un instinct de calomnie, de sabotage gratuit, de diffamation, je prends cela avec philosophie. » Seulement dans un post publié sur sa page Facebook le 19 novembre 2020, le conseil de la diva camerounaise indique, que « sous aucun prétexte, l’artiste Chantal Ayissi ne reculera, malgré les élucubrations de la partie adverse ». Si aujourd’hui ce conseil s’est acquitté de la caution demandée, des langues qui ne cessent de se délier susurrent que les poursuites quant à elles pourraient même être enclenchées de manière automatique par le ministère public. Est-ce pour fuir toutes ces poursuites judiciaires qui l’accablent que Roméo Dika aurait-il subrepticement décidé de changer de nationalité pour prendre celle de son père géniteur, le musicien ivoirien Jean Epaka Dika. La réponse semble se trouver dans la question. Affaire à suivre.

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