[Éducation ]des nouvelles offres envisagées à la faculté des sciences à l'université de Ngaoundéré

Un séminaire de trois jours a été organisé à cet effet sous la supervision du recteur. Les responsables de l’université de Ngaoundéré ont à cœur, d’améliorer la qualité de l’offre en matière de formation des personnels médico-sanitaires. C’est toute la raison d’être d’un séminaire de trois jours, à l’effet d’harmoniser les différents modules de formation dans toutes les institutions universitaires publiques et privées sur l’étendue du territoire. Autour de la table, plusieurs acteurs du secteur médico-sanitaire sont venus jouer leur partition. « Comme la faculté des sciences n’est pas la seule à former dans les filières biomédicales et médico-sanitaires, il y a plusieurs instituts privés de l’enseignement supérieur qui sont sous notre tutelle académique, nous avons donc Jugé nécessaire de les associer à ce séminaire pour qu’ensemble nous puissions réfléchir et qu’on ait des programmes harmonisés à développer», a confié le Pr Hélène E’dima, doyen de la faculté des sciences. En tant que principal employeur des produits formés à l’université, le ministère de la santé publique, a également pris un part important, et apporté son expertise à ce séminaire. « Le délégué régional de la santé publique et plusieurs médecins ont aussi été impliqués, ils ont apporté l’œil du professionnel et nous le niveau académique, ensemble nous avons écrit l’ébauche des programmes que nous allons transmettre à la hiérarchie», confie-t-elle. Au rang des propositions formulées à l’intention de cette hiérarchie, « des nouvelles spécialités ont été proposées, notamment la spécialité de santé publique, qui certes existe, mais un médecin qui a participé à ce séminaire a proposé qu’on aille plus loin. Il faut aussi former les gens au niveau de la prise en charge, les urgentistes et bien d’autres. Les médecins qui sont au premier plan doivent être outillés pour mieux prendre en charge les patients», précise le Doyen. Les participants ont apprécié à sa juste valeur l’initiative qu’ils jugent par conséquent, très louable. «Nous nous félicitations d’avoir contribué à ce séminaire. Nous avons harmonisé les modules dans les programmes d’enseignements dans plusieurs filières, pour avoir à la fin des produits aptes à répondre à la demande. Nous avons aussi proposé de nouvelles filières dont les besoins se font ressentir sur le terrain. Notamment les ingénieurs en diététique alimentaire, diabétologie, anesthésiste réanimateur, etc.», laisse entendre Dr Zakarï Yaou, délégué régional de la Santé publique.

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