[Économie]deux projets intégrateurs en cours de démarrage à la CEMAC

Un peu plus de sept mois après la tenue à Paris de la table ronde pour le financement des projets d’infrastructures en Afrique centrale, les membres du Comité technique de suivi et de mise en œuvre desdits projets se sont réunis à Douala. Ainsi, du 25 au 28 mai 2021 sous la présidence du Pr. Michel-Cyr Djiena Wembou, Secrétaire permanent du programme des réformes économiques et financières de la CEMAC, ces derniers ont évalué l’état d’avancement de ces projets censés accélérer durablement l’intégration physique et commerciale de la région. Décidés à mener à bien l’ensemble ou du moins la majorité des 11 projets intégrateurs définis dans le plan directeur, au sortir de la table ronde des 16 et 17 novembre 2020 à Paris, les membres du Comité technique de suivi et de mise en œuvre desdits projets se sont réunis à Douala. Entre bilan et perspectives à court terme, ces derniers sous la présidence du Pr. Michel-Cyr Djiena Wembou, secrétaire permanent du Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC, ont évalué leur niveau d’avancement. En effet, en dépit d’un contexte de crise qui perdure malgré une reprise timide à l’échelle mondiale, les membres du Comité ont indiqué que sur les douze projets prioritaires présentés à Paris, deux sont en cours de démarrage. Il s’agit notamment du projet d’interconnexion des réseaux électriques Cameroun-Tchad financé par la BAD, le Cameroun, la Banque Mondiale, et celui relatifs à la construction de l’université inter-Etats Congo-Cameroun, dont les diligences requises seront entreprises très prochainement par les deux pays. Outre ces deux projets qui devraient donc bénéficier du soutien total de la communauté pour arriver à leur terme, quatre autres projets dont la construction d’un pont sur le fleuve Ntem, la construction des tronçons manquants Ndende-Dolisie du corridor Libreville-Brazzaville, la construction du corridor Brazzaville-Ouesso-Bangui-Ndjamena et l’aménagement hydroélectrique de Cholet, ont également été évoqués. Des projets qui, s’ils sont menés à bien, pourraient renforcer la compétitivité de la zone. Avec des financements attendus de la Banque mondiale à hauteur d’une cinquantaine de millions d’euros, ou encore d’Afreximbank qui pourrait y injecter pas moins de 500 millions d’euros, nul doute que ces projets phares censés permettre d’accélérer durablement l’intégration physique et commerciale de la région, pourraient connaître un nouvel essor.

Website to visit

Social

  • Mobile Apps