[Économie] Commerce : Des yaourts périmés en vente libre au Cameroun

Après enquêtes et investigations, la marque appartient à une société bien connue au Cameroun. C’est le Réseau national des consommateurs du Cameroun (RNC) qui donne l’alerte. Des Yaourts à boire périmés et impropres à la consommation sont en circulation au Cameroun. Après enquêtes et investigations, la marque appartient à une société bien connue au Cameroun. Un coupable bien connu Ces produits alimentaires se vendent au vu et au su de tout le monde. Notamment dans les boutiques, les supermarchés et autres espaces marchands. « Le RNC après enquêtes et investigations dénonce cet état de chose. Il vise à nuire à la santé du consommateur. Demande à la société de retirer sans délai ces produits avariés sur le marché. Dans son réseau de distribution sur l’ensemble du territoire national de la République du Cameroun. De faire réparation au cas où il y’aurait des victimes », exige l’association des consommateurs. Modification de la date de péremption Des produits dont la date de péremption est expirée se retrouvent régulièrement en vente au Cameroun. D’ailleurs, un réseau de contrefacteurs chargés de changer leur date de péremption a été débusqué en mai dernier à Yaoundé. C’est un indic qui avait envoyé une vidéo à la Brigade nationale de répression des fraudes. Sur place, un important lot de produits périmés ou en cours de péremption avait été découvert. « C’est un acte criminel qui est le fait. Bien qu’on soit encore dans ce qu’on pourrait appeler la présomption. Mais pour moi ce n’est même plus de la présomption, les faits sont établis. Une fameuse boulangerie où tout le monde s’aligne pour acheter soit le pain. Soit les produits panifiés, les gâteaux, etc. ainsi que d’autres produits ». Ainsi réagissait le ministre du commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. Après l’entrepôt, le ministre Mbarga Atangana était allé dans un domicile suspect au quartier Nkomo. Là-bas, « c’est un véritable laboratoire où on falsifie les dates de péremption des produits. Un laboratoire où un fabrique (…) de potions qu’on fait consommer aux Camerounais. Il faut qu’à un moment chacun prenne conscience! Et que l’argent mal acquis conduit dans le cas d’espèce à la prison. Mais au-delà de la prison la conscience », déclarait le Mincommerce.

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