CEMAC: Les chantiers qui attendent Paul Biya

L’hebdomadaire L’indépendant paru ce 1er avril 2019, rapporte que, de ce bilan, il ressort plusieurs chantiers inachevés qui vont, sans aucun doute, préoccuper son successeur Paul Biya. «Au rang des chantiers qui attendent le président camerounais, figure en bonne place, l’épineux dossier de la taxe communautaire d’intégration (TCI)». L’exécution de ladite taxe reste mitigée. Des propos d’Idriss Deby rapportés par l’hebdomadaire, on constate que: «la sécurisation de la TCI aurait sans doute favorisé des résultats hautement appréciables. Or celle-ci, bien que convenue entre tous les Etats membres, n’est formalisée à ce jour que par le Gabon et le Tchad avec de surcroit, dans ces deux pays, un fonctionnement encore non optimal». La CEMAC s’attend à un montant de «57 milliards de FCFA» provenant de la TCI, en dépit de son potentiel évalué à «99, 7 milliards». Paul Biya va également gérer le dossier de la relocalisation de la commission de la CEMAC en République Centrafricaine (RCA), son pays de siège statutaire. Siège qui avait été provisoirement délocalisé en Guinée Equatoriale par le président sortant le 19 février 2018, à cause de la crise sécuritaire qui frappait le pays et les problèmes de trésorerie. Il y’a également le processus d’élaboration du code minier communautaire que devra gérer le président camerounais. «Ledit processus a nécessité des consultations au sein de tous les Etats membres ainsi qu’une analyse minutieuse de tous les textes nationaux ayant une incidence sur le secteur minier».

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